Le Père Alain

Un prêtre des Missions Etrangères de Paris (MEP) aux talents incertains (selon ses dires) originaire de Paris. Alors « quand on ne sait rien faire », il faut mobiliser ceux qui savent. Voici bientôt 20 ans qu’il s’y emploie dans le secteur de Maetowo.

Le Brother David

Sa famille avait servi le Shah d’Iran et en était proche. Les ayatollahs s’en sont souvenu et l’ont anéantie. Réfugié en Thaïlande, le brother David a rencontré Jesus Christ et puis l’évêque de Nakon Sawan. Sa foi profonde ne cède en rien à ses talents de bricoleur et d’informaticien. Il a été ordonné diacre en 2019 et gère le centre de Maetowo depuis le départ du Pado Alain.

Les catéchistes

Piliers essentiels de la mission, ils relaient la prédication et enseignent les communautés même les plus reculées. Un rôle d’importance pour que vivent les communautés catholiques karens, puisque le Pado n’a pas (encore) le don d’ubiquité et ne peut visiter certains villages qu’une fois par mois, parfois moins…

Djepopa

Djepopa

Basé à Maewe, son secteur s’étend à Meoulaklo, Tadokwi, Maelabou, Maeomnya, Tasouaiki, Waykimi, Soreklo et Maelana.

 

Nowapa

Nowapa

Sa maison est située à proximité de la route 105 près de Maeomki. Il a la responsabilité de Maeomki et de Maepo.

Sorry

Sorry

Il fait un catéchiste apprécié. Basé à Masapao, son secteur s’étend à Yokatain, Pangtong, Kukoklo et Gniokete.

 

Samat

Samat

Basé à Maepleta, il a la charge de Maepleta et Maeloui.

Lahè

Lahè

Natif de Maeteupou, il dessert Maeteupou, Oupouta, Maenin et Maesalit Noy.

Les sœurs

Deux ans, c’est la durée pour laquelle sont généralement envoyées les sœurs dans la mission. Elles appartiennent à la congregation des sœurs missionnaires de Marie immaculée, communément appelées Soeurs de Maepon. Une congrégation diocésaine exclusivement karen pour les Karens, qui ne possède ni œuvre, ni couvent. Chez nous, elles se mettent au service deux par deux dans les pensionnats de Maetowo et de Maepo. Outre la joyeuse tâche de faire grandir les enfants et les jeunes, en particulier spirituellement, on les retrouve souvent dans les villages où elles sont toujours attendues avec impatience.

Internat de Maepo

Modo

Internat de Maepo

Internat de Maetowo

Modo è

Si vous prononcez mal son nom, ça veut dire « modo épicée ». Et elle porte bien son nom! Depuis 3 ans au centre de Maetowo, tout le monde ignorait que sous de petits airs frêles et discrets se dissimulait une religieuse pleine d’énergie et prête à affronter la tempête.

Internat de Maetowo

Modo Ray

Les éducateurs

Ils sont professeurs, éducateurs ou auxiliaires dans les centres pour enfants de la mission. Leur tâche est d’importance car l’avenir des villages, incarné dans ses jeunes, en dépend.

Internat de Maetowo

Youkipa

Miss Phoot

Miss Phoot

Ecole maternelle de Maesapao

Namkimo

L’indolence, le découragement : elle connaît pas !  Sa vie est un élan qui porte et emporte. Une séance d’aérobic à animer à l’heure du laitier : elle fonce. Une danse impromptue à monter en fin de soirée ? Elle entraîne. Cette maîtresse infatigable n’a rien d’une ascète : elle a le goût du bonheur. Et elle le partage.

Ecole maternelle de Maesapao

Tonomo

Elle a gloussé comme 10 dindons réunis quand le village la poussée à devenir l’institutrice de leurs petits ! Et pour cause, elle-même n’a pas beaucoup connu l’école ! Sans diplôme et sans expérience, elle fait pourtant une maîtresse formidable. Ses paroles fermes et douces arrachent aux mauvais rêves les enfants agités. C’est le ton de la maman qui rassure et conduit.

Une panoplie de 4 garçons à peine corrigée par la voix d’une fille habitent sa maison. Elle rêvait d’une autre fille : neuvaines, concoction d’herbes et d’écorces rendaient l’affaire entendue. Et Stéphane est né… le seul qu’elle craint d’avoir bientôt comme élève !

Ecole maternelle de Maesapao

Tonopa

Tonopa n’est pas disciple d’Epicure. Comme au matin de la création, Tonopa coule la joie de vivre et ne redoute que de rester immobile. S’il était payé au service rendu, il serait richissime !

Il entretient les parties communes du village de Maesapao. Comme d’autres lisent de gros bouquins ou martèlent un clavier, il s’acharne à dompter des friches pour embellir et dresser le décor.

Ses coups de pioche seront un leg comme autrefois ceux des défricheurs de terres vierges.

Ecole de Maeloui

Soukumo

Le village n’a pas d’école. Après tout on s’en est fort bien passé jusqu’à aujourd’hui, alors … Certes, il y a bien un bâtiment avec sa pancarte et son drapeau mais de mémoire de villageois, on n’a jamais vu personne monter les couleurs dans cette école fantôme et encore moins les descendre ! Soukumo s’accommodait mal d’un avenir amputé pour les enfants du village de Maeloui. Elle prit son courage à deux mains et adressa le besoin à l’évêque. Il financera l’école dont Soukumo deviendra la première institutrice … avec une leçon d’avance sur ses élèves !

Ecole de Maeloui

Djepamo

Dans sa vie, priorité aux batailles, aux conquêtes, aux sièges ! Les problèmes tentent de la distancer, de la disqualifier. Rien n’y fait, elle court plus vite. Désormais elle devance l’ignorance ! Rien de moins : elle relève le défi de faire la classe aux petits et de créer une école maternelle dans son village ! Une nouveauté insolite puisqu’elle même n’a jamais été scolarisée. Elle a une leçon d’avance sur ses petits élèves voilà tout. D’autres auraient calés : pas elle !

Ecole de Maewe

Maîtresses de Maewe

Ben, Kru Som, Manirat, Tchokdimo,…

Ecole de Maeweta

Maîtresse de Maeweta

L’équipe du projet santé

Un médecin mobile et son équipe locale permettent d’assurer un pont entre les Karens et le système de santé thaïlandais. Des médecins bénévoles français viennent aussi donner un peu de leur temps tous les ans pour faire de la prévention dans les villages !

Les volontaires MEP et les volontaires aînés

Ils donnent ce qu’ils ont de plus précieux : leur énergie et la joie de servir. Au service de la mission et de ses projets de développements, ils endossent des casquettes multiples: professeur de langue, comptable, gestionnaire de projets, réparateur, animateur… Si les volontaires des Missions Etrangères de Paris donnent 3 mois, 6 mois, un an de leur vie, le Pado a su aussi s’entourer de volontaires « permanents » qui reviennent fidèlement tous les ans pendant plusieurs mois !

Francis et Nicole

Francis et Nicole

Ils sont nos méharistes sans dromadaires et sans carabines. Leurs nombreux voyages, la vie qui a roulé leur font voir plus loin que nous. Depuis 10 ans maintenant et au moins 6 mois par an, ces as du tournevis ont des solutions à tous nos problèmes et tourments, des mots pour baume et le sourire du soutien. Sans eux, tout irait moins bien. Ils voudraient qu’on l’oublie. Mais on ne les écoutera pas.

Bruno

Bruno

Son amitié honore comme un titre. On l’ attend chaque année comme un zef bienfaisant sur une mer d’huile. Cultivé, il partage en racontant et les paraboles se mêlent aux souvenirs des saints. Amis des tâches ingrates, il les assume avec l’humilité qui rend vainqueur des folies du monde. A son actif dans la mission : des cadastres compliqués, des archives à classer et un nombre incalculable de coups de pinceau.

Et tous les anciens volontaires....

Aujourd’hui Caroline Vincenti et Théophane d’Esparron, avant eux Jeanne le Grelle, Ombeline de Braquilanges, Timothé Bourdeleau, Antoine Bouzereau, Briac de Miollis, Delphine Mion, Charlotte et Louis Mouginot et puis tant d’autres encore avant, et vous peut être un jour prochain?